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Motivation – D’où je viens, où je vais.

Salut,

c’est drôle, je ne sais pas vraiment quand ça a commencé à ce gâter. En ce moment, je me dis que j’ai passé presque autant de temps à essayer de changer que de temps passé dans les choux, ma motivation en prend souvent un gros coup. En vérité le problème est bien plus profond.
Changer ce que l’on est, devenir quelqu’un de meilleur, la chose n’est pas facile; c’est un travail quotidien, dur et jalonné d’échecs. Ma transformation s’est amorcée en fait il y a longtemps et s’est faite en plusieurs étapes. Lorsque je suis parti sur un coup de tête vivre à Strasbourg  j’étais déjà, sans le savoir, dans cette démarche. Quand j’ai décidé de ne plus jamais travailler dans un centre d’appel et de prendre ma carrière en main, j’étais totalement dedans, toujours sans en avoir pleinement conscience. Au moment où j’ai décidé d’arrêter complètement de boire de l’alcool, je commençais à comprendre vers où je voulais me rendre. Cela fait donc bientôt dix ans que j’ai entrepris ce voyage et il m’a fallu ce temps pour comprendre que j’étais parti.

Ce qui est marrant, c’est qu’en fait ces trois choses ne m’ont demandé quasiment aucun effort. Je l’ai voulu, je l’ai fait, c’est tout. Il y a des choses qui paraissent tellement plus évidentes et qui me mettent brutalement et systématiquement face à l’échec.  En haut de la liste de ces causes perdues, le dessin et la bande dessinée.

D’où je tire ma motivation ?

motivation illustration

Pendant longtemps j’ai réfléchi à l’être humain, l’univers et toutes ces conneries, j’en ai tiré quelques croyances et autres certitudes. L’une d’elle m’a guidée dans mes choix :
Nous pouvons, devenir qui nous voulons et rien de ce que nous pensons être n’est immuable. C’est ce qui m’a guidé dans tous ces choix, aussi quand j’ai décidé d’apprendre à faire du vélo alors qu’on me disait depuis mes 5 ans que je n’y arriverais jamais, aussi quand j’ai décidé de me mettre au sport et de perdre 45 kilos (à aujourd’hui j’en suis à presque 25.) …
Bref, c’est cette pensée qui me dirige; mais comment valider cette théorie, comment me montrer, me présenter en exemple face à l’univers, si ce qui m’importe le plus depuis l’enfance, reste au stade d’échec.

Quand j’était môme, je pensais que j’avais un destin, celui de devenir auteur de bande dessinée. Un rêve comme un autre auquel je me suis accroché deux dizaines d’années. Je pense que c’est en grande partie ça qui m’a bloqué tout ce temps. Pendant des années, ce qui m’aidait à supporter les problèmes et les jobs pourris c’était la certitude que bientôt je serai un auteur reconnu, bientôt. J’aurai dû, à ce moment, bosser comme un taré pour y parvenir mais, au contraire, je me suis emmitouflé dans ce rêve lointain. Ma vie m’était si insupportable qu’au fond j’avais peur, peur d’atteindre mon but et que ça ne soit qu’une déception de plus. Je reviendrai sur la peur de la réussite plus tard, dans un article où je partagerai avec vous mes anciennes frustrations d’être aussi bon dans ce qui m’importe peu, et si médiocre dans ce qui est important. Ce qu’il faut retenir maintenant, c’est ce qui a changé. J’ai juste compris que l’épanouissement ne vient pas dans l’accomplissement de ses rêves.

C’est peut-être un peu paradoxal, je pense qu’il est important de poursuivre ses rêves, de voir grand, de ne jamais abandonner.
Ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est de ne pas sacrifier tout le reste à son rêve. Je l’ai compris en constatant que je pouvais très bien être à l’aise dans un autre métier, qu’être auteur de bande dessinée n’était pas le seul moyen pour moi d’être heureux.

Pourquoi continuer alors ?

C’est simple, je l’ai déjà dit, je ne peux pas affirmer que je peux devenir qui je veux, si je ne peux pas devenir qui je voulais être. Je vais donc le faire, ensuite je passerai sans doute à autre chose. Je ne suis plus un rêveur, je fais, j’atteins mes objectifs les uns après les autres, patiemment. Aujourd’hui, mon seul but réel est le succès.

Merci à tous ceux qui me montrent leur affection sur les Twitter, Instagram et Pinterest. N’hésitez pas à Commenter, partager… Ca fait toujours plaisir. Amusez vous bien, à bientôt !



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